Foncier et industries extractives au Cameroun

La présente note est un essai de synthèse de l’atelier-brainstorming sur la « problématique du foncier et des industries extractives » organisé par la Fondation Paul Ango Ela, le 17/09/2014 à l’Hôtel Tou’Ngou à Yaoundé. Cette activité, qui s’inscrit dans le cadre de l’Observatoire sur le foncier, avait pour objectif de confronter les analyses déjà produites par cet Observatoire avec les points de vue de quelques experts en matière d’industries extractives au Cameroun. Le groupe restreint de travail comprenait une dizaine d’experts (voir liste des participants en Annexe) dont les compétences couvraient les questions minières, la foresterie, le droit foncier, les communautés locales et autochtones et la géopolitique.
L’approche des échanges était celle de la discussion libre, avec une priorité accordée à un maximum d’écoute, de manière a générer d’importantes informations. Cette approche s’est organisée autour de trois moments. Dans le premier, on s’est attelé à cerner l’emprise des activités minières et leur importance en identifiant les lieux de pratique, les superficies en jeu, les acteurs et les jeux d’acteurs. Cette collecte des données a permis, dans un deuxième moment, à identifier et discuter les problèmes qui émergent et, dans un troisième, à spéculer sur les éventuels solutions aux problèmes et à tirer des conclusions sur la compréhension des liens entre foncier et mines et, en définitive, sur les possibilités de les considérer ensemble ou séparés dans les approches de solution.
La note est quelque peu calquée sur les différents moments de la discussion et se structure de la manière suivante : 1) la présentation de quelques informations pertinentes pour la discussion, 2) l’identification et la discussion des problèmes essentiels, 3) les tentatives d’établir des liens entre le foncier et le minier.

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